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Les vacances d’été des 6-17 ans : quels effets liés à la crise sanitaire ?

Côté vacances, cet été sera différent de tous les autres, crise sanitaire oblige. C’est la raison pour laquelle l’Unaf s’est associée à l’Observatoire des vacances et des loisirs des enfants et des jeunes (Ovlej) - porté par la Jeunesse au plein air (JPA) et l’Union nationale des associations de tourisme de plein air (UNAT) - afin d’évaluer les effets de la crise sur les vacances des enfants et des adolescents Français.

Des vacances bouleversées

76 % des familles déclarent que la crise sanitaire liée au COVID 19 a eu un impact sur les projets de vacances de leurs enfants âgés entre 6 et 17 ans (27% en raison d’une baisse de moyens financiers, 14% des parents ne pourront pas prendre de vacances).
20 % des parents, à 15 jours des vacances scolaires (enquête réalisée du 11 au 18 juin), n’avaient pas encore pris de décision quant aux vacances d’été de leurs enfants.
Pour ceux qui avaient pris des décisions, 22 % déclaraient que leurs enfants ne pourront pas partir en vacances cet été, même sur des courts séjours. C’est près de deux millions d’enfants âgés entre 6 et 17 ans qui pourraient donc être privé de départs en vacances (au moins une nuit à l’extérieur du domicile) durant l’été 2020.

Les vacances en famille, un modèle dominant

Depuis de nombreuses années, les vacances en famille sont celles qui sont le plus plébiscitées par les Français. La crise sanitaire confirme cette tendance : 66 % des parents ont prévu de partir avec leurs enfants. Cependant, près de 40% des familles feront partir leurs enfants avec des proches (grands-parents, autres membres de la famille, amis), et 12 % les inscriront sur un séjour collectif (colonie de vacances, camp de scoutisme, mini-camp, séjour linguistique, sportif ou musical). Notons que, parmi les familles proposant des départs à leurs enfants, 39 % cumulent départs avec et sans les parents.

Des projets contraints par les effets de la crise sanitaire
La crise sanitaire a contraint de nombreuses familles à renoncer à certains projets pour leurs enfants. Les probabilités d’excursion à la journée avec les parents restent stables, mais les projets de séjours en famille restreinte ou avec les grands-parents (sans les parents) reculent de 5 points par rapport à leurs projets initiaux. Les projets d’inscriptions dans les structures collectives sont ceux qui enregistrent les plus fort taux d’abandons (-6 points pour les accueils de loisirs, -7 points pour les séjours collectifs). Néanmoins, de nombreux parents indiquent que ces « abandons » sont plus contraints que choisis.
Les enfants et les adolescents sont en effet demandeurs de ces structures collectives : 67 % des parents qui ont inscrit leurs enfants en séjours collectifs indiquent que c’est sur une demande de l’enfant, c’est le cas de 63 % pour les accueils de loisirs.

Les vacances, un besoin pourtant jugé essentiel

Après une période particulièrement éprouvante liée au confinement, les Français ont particulièrement envie et besoin de vacances. Les vacances et les loisirs peuvent être considérées comme secondaires par rapport à d’autres besoins « dits » essentiels (santé, emploi, logement, etc.), ils jouent pourtant un rôle important, tant pour la vie familiale que pour la vie collective « entre jeunes ». Ne pas partir en vacances est vécu par les familles et les enfants comme un marqueur social fort et excluant. L’enquête nous montre que ceux qui maintiendront le plus leurs projets et qui partiront le plus en vacances sont les CSP +. L’un des effets de la crise sanitaire sera-t-il alors une accentuation des inégalités sur les vacances des mineurs ?

Conclusion

Pour Marie-Andrée Blanc, Présidente de l’Unaf : « Eprouvées par le confinement, les familles auraient plus que jamais besoin de se retrouver en vacances, mais contraintes par leur budget, les tensions relatives à leur emploi, l’annulation par certains organisateurs, les vacances de cet été s’annoncent comme un réel casse-tête. »

Pour Luc Greffier, Président de l’Ovlej : « Cet été, les enfants et les jeunes auront particulièrement besoin de retisser des liens sociaux en vivant pleinement leurs vacances. Malheureusement, la crise sanitaire a accentué les contraintes budgétaires qui pèsent sur de nombreuses familles et va renforcer de fait les clivages entre ceux qui pourront partir en vacances et ceux qui resteront « confinés » chez eux. A ce titre, l’Ovlej et ses membres fondateurs, la JPA et l’UNAT, appellent l’Etat à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour faciliter les départs en vacances des enfants et des jeunes et ainsi réduire les discriminations induites par toutes formes d’assignation à résidence. »

Méthodologie : L’enquête en ligne a été réalisée par Opinion Way entre le 11 et le 18 juin, auprès d’un panel de 1 010 parents d’enfants âgés entre 6 et 17 ans, représentatif des familles françaises. Le traitement a été réalisé par l’Ovlej.

Lire la synthèse de l’enquête
Lire l’enquête complète

Contacts presse :
Unaf : Laure MONDET lmondet@unaf.fr 01 49 95 36 05
Ovlej : Natacha DUCATEZ ovlej@ovlej.fr 07.68.33.68.59

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