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Colloque départemental sur la Protection Juridique des Majeurs « Protéger, c’est agir ensemble »

Evénement organisé par les 4 services tutélaires de Seine-et-Marne le 19 mars 2026 dont l’Udaf de Seine-et-Marne

Cet évènement a réuni l’autorité judiciaire et les acteurs de terrain, autour d’un objectif commun : renforcer la cohérence et la qualité des réponses apportées aux personnes protégées.

« Protéger, c’est agir ensemble : partenaires et mandataires unis pour la personne »

L’objectif de la journée était de mettre en lumière la protection juridique des majeurs à travers la coopération de l’ensemble des acteurs : mandataires judiciaires, magistrats, parquet, Conseil départemental, établissements et services médico-sociaux, partenaires du champ social et sanitaire.

Le colloque affichait complet et a ainsi réuni 120 participants.

Cette journée a valorisé le rôle essentiel de nombreuses structures dans l’accompagnement global des personnes protégées. Un partenariat fondé sur la confiance, la compréhension mutuelle des contraintes et la complémentarité des rôles.

Comment mieux coopérer ?
Comment fluidifier nos échanges ?
Comment construire ensemble une coordination durable au service des personnes ?

Ces questions ont guidé les conférences, la table ronde, les témoignages et les échanges tout au long de la journée.

La protection juridique repose sur un cadre juridique précis, mais elle prend tout son sens dans la rencontre avec la personne.

Ainsi, chaque situation, chaque mesure, chaque accompagnement raconte une histoire singulière — celle d’une vulnérabilité, mais aussi d’un potentiel à préserver.

A partir de cas pratique illustrant une situation nécessitant une coopération interacteurs, huit ateliers ont été organisés l’après-midi de ce colloque. autour des thématiques suivantes : Santé – Logement – Citoyenneté – Vie quotidienne – Justice et droits – Violences – Hébergement – Aides et droits.

La restitution des ateliers a montré que c’est par le dialogue avec les équipes de terrain, les établissements, les services sociaux et les familles que nous pouvons élaborer des réponses adaptées, respectueuses du projet de chaque personne.

Ce fut l’occasion de rappeler le sens de la mesure de protection, non comme une restriction, mais comme un outil juridique au service de la dignité, de l’autonomie et des droits de la personne, dans une logique de subsidiarité et de proportionnalité.

En conclusion, un consensus s’est dégagé autour de l’idée que la qualité du partenariat constitue un levier déterminant pour faire évoluer une mesure de protection en un véritable projet de vie.